Bonjour les patriotes du plaisir, les révolutionnaires du week-end, les meneurs de la vie de débauche ! Alors que les "experts" nous avertissent que cesser de fumer et de boire nous sauverait près de 110 000 vies par an, nous sommes évidemment partisans de cette idée folle. Oui, on peut rêver, mais pas trop fort, parce que les conséquences pourraient être désastreuses pour l'économie et notre réputation de pères de famille.

En effet, les industries du tabac et de l'alcool ont toujours été un moteur de croissance pour notre pays. Sans elles, nous ne pourrions plus nous permettre de financer les débouchés pour nos enfants, les voitures de luxe pour nos épouses, ou même les maîtres d'œuvre pour nos maisons de vacances. Non, merci, je préfère prendre mes chances avec les méfaits de la fumée et du gin.

Mais disons que les experts sont encore optimistes, car ils estiment que nous pourrions nous arranger sans ces "petits vices". Selon Marc Géry, président de l'Institut des études des comportements de consommation, "il existe d'autres sources de plaisir, comme la lecture, la musique ou la marche à pied". Ahah, comme si nous pouvions nous passer de notre bière préférée après un long jour de travail ! Non, non, non, pas question !

Et si les gens sont prêts à cesser de fumer et de boire, alors pourquoi les entreprises comme l'entreprise de tabac, ou une certaine brasserie bien connue ne se préoccupent pas de réagir. Et pourquoi les gouvernants, ou même les législateurs, n'interviennent pas pour empêcher ces révolutions, si elles existent, de se produire.

Il est temps de prendre les choses en main, mes amis. Il est temps de résister à ces experts qui veulent nous empêcher de nous amuser. Il est temps de défendre notre droit à la consommation, en faveur du bonheur et du plaisir.

SOURCES : Sciences et Avenir (http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/sciences/et-si-on-cessait-de-fumer-et-de-boire_108511.html)

DISCLAIMER : Cet article est une œuvre satirique et ne doit pas être pris au sérieux. Les parodies des noms de personnes, d'entreprises, ou d'institutions sont fictives et ne sont pas censées offenser.

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