Dans le monde merveilleux de la production hollywoodienne, où les acteurs se transforment en personnages en un clin d’œil et où les scénaristes écrivent des lignes qui ont le même degré de crédibilité qu’une pizza au fromage de lait de chèvre, une nouvelle révolution émerge. Florence Pugh, cette jeune actrice à la chevelure en bataille et aux yeux qui semblent avoir vu le monde entier en un éclair, a récemment brillé dans le casting de la série « A l’Est d’Eden » sur Netflix, adaptée du roman de John Steinbeck. Et elle a fait le grand pas : elle a refusé de se plier aux diktats de la minceur, et a déclaré : « Je suis fière d’avoir le physique que j’ai ».
Vous avez bien lu. Elle a fait le grand geste d’auto‑affirmation dans un univers où la silhouette est souvent l’outil de vente le plus puissant d’un film. Le même jour qu’elle a passé en revue les décors de la série (qui, pour être honnête, ressemblent plus à un champ de maïs qu’à un décor de film), Florence a lancé un cri de liberté qui résonne dans les couloirs du studio. Il paraît que même le directeur artistique a levé les yeux de son carnet, et a demandé : « Mais c’est quoi, cette nouvelle « politique de taille » ? »
Et pourtant, il est facile de se faire une opinion sur cette affaire, parce qu’elle se trouve dans un domaine où l’on ne parle plus de talent, mais de kilos. Le problème, c’est que les chiffres parlent d’eux-mêmes : 71 % des publicités de films depuis 2010 ont utilisé un modèle « idéalisé », et 53 % des publicités de produits de beauté ciblent une minceur quasi‑mythique. Ce n’est pas une mince affaire, et pourtant Florence a décidé de casser le moule.
À l’époque, il était courant de voir des acteurs de 2 mètres 30 s’effondrer sur les plans en raison de leur “surpoids” (ou « excessif »). Mais Florence Pugh, en tant que « modèle de la nouvelle ère », a choisi de s’attaquer à la question avec la même rigueur qu’une chimiste qui veut prouver une théorie. Elle a pris la parole lors d’une interview d’Allociné (c’est là que l’on trouve les meilleures citations de stars qui se sentent obligées de se mettre en valeur). Le journal a publié son message avec la gravité d’une déclaration de l’ONU : « Je ne suis pas un objet à mesurer, je suis une personne, et mon corps n’est pas un produit à vendre ».
Le monde de la mode a longtemps été un terrain de jeu pour les diktats de la minceur. Le mannequin de 1 m 70, la “diva de la haute couture”, a souvent été critiqué pour sa taille, et les photographies de ses poses ont été comparées à des tableaux de Picasso. Florence Pugh a brisé cette tradition en refusant de se plier aux exigences de son studio, qui avait pourtant proposé un contrat à la fois "exigeant et très payant" (c’est ce qu’on appelle un "contrat de luxe" en Hollywood). En réponse, elle a déclaré : « Le vrai problème, c’est que l’industrie ne mesure pas les compétences, mais les mesures. Je suis fière d’avoir le physique que j’ai, car je ne suis pas un objet de mesure. »
Le vrai problème, c’est que l’industrie ne mesure pas les compétences, mais les mesures. Florence a donc décidé de prendre le contrôle de son image. Elle a créé un groupe de soutien sur Instagram, « #BodyProudPugh », où elle partage des photos de ses moments les plus authentiques, comme lorsqu’elle se promène dans un parc à Manhattan, ou lorsqu’elle se rend à un dîner de gala. Le groupe a rapidement atteint 100 000 abonnés, ce qui a surpris les producteurs qui pensaient qu’elle ne serait jamais capable de faire face aux exigences de l’industrie.
Une source anonyme (qui se désigne par le pseudonyme « J. M. » et qui est toujours en train de critiquer la façon dont les médias créent une image de perfection) a déclaré que « la seule façon pour l’industrie de se débarrasser de ces diktats est de le laisser faire à la femme elle-même. » Et Florence Pugh a fait le premier pas. Elle a même créé un partenariat avec un label de vêtements qui propose des vêtements à la fois confortables et adaptés à toutes les morphologies. Ce partenariat a été salué par les critiques, qui ont décrit l’action comme « une révolution pacifique dans l’industrie du divertissement. »
En fin de compte, l’histoire de Florence Pugh est un exemple de la façon dont les femmes de l’industrie peuvent prendre le contrôle de leur image et de leur vie. Elle a prouvé que la beauté ne se mesure pas en kilos, mais en confiance, en intelligence et en talent. Elle a également montré que les diktats de la minceur ne sont pas une règle, mais un choix qui peut être remis en question. Et pour ceux qui sont sceptiques, voici un petit rappel : le 75 % des publicités de produits de beauté sont désormais créées par des femmes qui se considèrent comme « body positive ».
Sources : Basé sur "Je suis fière d'avoir le physique que j'ai" : quand Florence Pugh (A l'Est d'Eden) dénonçait les diktats de la minceur à Hollywood (allocine.fr)
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⚠️ Article satirique. La vérité fait mal mais elle fait du bien. Alors ne la prenons pas trop au sérieux.
