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Il est 52 ans que les cinéphiles de la planète se sont mis à pleurer en regardant le visage déformé d’un enfant qu’on croyait être un démon. Aujourd’hui, ce même enfant, autrefois accusé de posséder la terreur, a trouvé son véritable vocation : ingénieur aérospatial à la NASA. Oui, vous avez bien lu. L’enfant qui a fait trembler le cinéma est maintenant l’un des chefs d’orchestre qui fait battre les moteurs de nos fusées. Si l’on ne croit pas, il suffit de demander à la NASA de vérifier son CV ; ils ont déjà un fichier d’archives contenant la photo de ce petit génie, bien que son visage soit toujours un peu plus pâle que l’astronaute que nous voyons dans les images de l’ISS.

Un destin de rêve (et de larmes)

Pour ceux qui n’ont pas encore entendu parler de Roland Doe, il est l’homme (ou plutôt l’enfant) qui a inspiré William Peter Blatty à écrire son roman L’Exorciste. Selon Allociné, l’histoire de ce garçon de 13 ans, qui aurait été possédé par un démon, a donné aux écrivains le souffle créatif nécessaire pour transformer une anecdote de vie dans le Midwest en un film qui a fait sauter les enceintes des salles de cinéma du monde entier.

Mais que fait-on de ces histoires d’angoisse une fois que les pop-corns ont été consommés ? Roland a décidé de transformer ses expériences de possession en une carrière plus… rationnelle. Il a quitté la scène du surnaturel pour la scène scientifique, et aujourd’hui il travaille sur les systèmes de navigation des fusées Apollo 11 — bien sûr, il n’a pas encore inventé l’ « exorciste » de la gravité, mais il a réussi à mettre au point un algorithme qui prédit la trajectoire d’une comète avec une précision de 0,00001 %. Le résultat est que les étoiles ne peuvent plus l’ignorer.

> « Roland a toujours eu une fascination pour le vide spatial », déclare le Dr Alain M. Côté, professeur de cosmologie à l’Université de Montréal. « Il a été l’un des rares à proposer l’idée de mesurer les vibrations de la Terre comme un signal d’entrée pour les satellites. »

> « Il est un exemple de la manière dont la science peut transformer l’horreur en progrès », affirme le Dr Sonia K. Rivière, ingénieure en propulsion à la NASA. « Il a également travaillé sur le projet de protection contre les micro-météorites », ajoute-t‑elle.

Le paradoxe du bon Dieu et du bon ingénieur

Il est amusant de constater que le même enfant qui a inspiré l’un des films d’horreur les plus terrifiants de l’histoire du cinéma a aussi contribué à rendre le monde plus sûr. Quand on regarde le récit original, on se demande comment un garçon de 13 ans, déjà hanté par une présence maléfique, peut passer d’être l’objet d’une possession démoniaque à être l’une des esprits les plus brillants de la NASA. La réponse, chers lecteurs, est simple : les gens changent, et les horreurs de l’enfance ne sont pas toujours les seules choses qui restent avec nous.

En 1973, alors que le film était en préparation, la presse a salué l’idée que le livre et le film étaient basés sur un événement réel. Mais il n’y a aucune preuve concluante que l’histoire de Roland soit réellement un cas de possession. Certaines théories de la francophonie suggèrent que ce soit un cas d’« anomalies psychosomatiques » plutôt que d’un démon. Quelle que soit la vérité, le résultat est le même : le monde a vu un enfant se transformer en ingénieur.

La NASA et la science du surnaturel

On se demande souvent si la NASA n’aurait pas pu faire mieux en créant une version moderne de la "fuite de l'enfer" dans l’espace. Imaginez une fusée qui, à la place d’un moteur à propulsion chimique, utiliserait la puissance d’un démon pour atteindre les étoiles ! Cette idée, bien que séduisante pour les fans de science-fiction, reste malheureusement hors de portée. En revanche, Roland a trouvé une façon de faire briller la science : il a mis au point un dispositif de détection de champs d’énergie qui aurait pu être utilisé pour repérer les forces invisibles qui auraient pu être responsables de son propre "hantage" d’enfance. Résultat : aucune détection de démon n’a été faite, mais des micro-ondes d’énergie solaire ont été capturées pour la première fois depuis la mission Apollo 11.

L’héritage de l’exorcisme

Il est intéressant de noter que la NASA a récemment annoncé un partenariat avec une équipe de chercheurs en psychologie pour étudier les effets des voyages interstellaires sur la santé mentale des astronautes. Le projet s’appelle « Exorcist » (Exploration of Psychological Resilience in Space), et bien qu’il ne s’agisse pas d’un exorcisme littéral, il s’agit d’une forme de "nettoyage" mental. Les astronautes sont soumis à des simulations de situations de crise pour les préparer à la solitude et à la peur. Roland, de son côté, a dirigé une séance de yoga spatial qui a permis à l’équipe de mieux gérer le stress lié aux missions.

> « Il est fascinant de voir comment l’horreur peut inspirer la science », conclut le Dr M. B. Sullivan, expert en psychologie spatiale. « Roland Doe a prouvé que l’esprit humain, même après avoir été confronté à l’inconnu, peut se transformer en une force constructive ».

Conclusion

Alors que les étoiles continuent de briller au-dessus de nos têtes, nous pouvons être rassurés de savoir que l’un des enfants les plus effrayés de l’histoire cinématographique est désormais à la pointe de la technologie spatiale. Qui aurait pensé qu’un petit garçon qui avait été accusé d’être possédé par un démon pourrait un jour devenir l’ingénieur qui a permis aux humains d’aller plus loin dans l’univers ? Le destin de Roland Doe nous rappelle que la science, tout comme le cinéma, a le pouvoir de transformer l’horreur en un récit d’espoir.


Sources : Basé sur "L’enfant qui a inspiré L’Exorciste a fini ingénieur à la NASA : l’incroyable destin de Roland Doe" (allocine.fr)

Lire l’original sur allocine.fr →


⚠️ Article satirique. La vérité fait mal mais elle fait du bien. Alors ne la prenons pas trop au sérieux.

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