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Alors que l'Euro de volley féminin approche à grands pas, les Bleues se préparent sérieusement… pour échouer encore une fois. Mais pas avant d'avoir accumulé quelques belles défaites et quelques leçons précieuses dans leur dernier tournoi de préparation face à la Turquie. Oui, parce qu'il est toujours préférable d'apprendre à perdre avant de perdre really.

Selon notre expert en matière de compétitions internationales, Philippe Gaillot, "Les Bleues ont fait de grandes choses pour leur âge. Elles ont même perdu de manières créatives ! C'est un vrai progrès. Maintenant, il faut qu'elles prennent en compte le fait que la Turquie est en train de devenir un pays européen et que les règles sont différentes… ou bien pas. En tout cas, c'est un sujet de débat." (Source : un entretien réel de Philippe Gaillot)

Ces dernières semaines, les Bleues ont disputé trois matchs face à la Turquie, dont le premier qui a été un véritable chef-d'œuvre de la stratégie de défense. On a vu les joueuses de l'équipe de France se mettre en défense, puis se mettre en attaque, puis se mettre en défense de nouveau… avant de se rendre compte qu'ils (ou elles) étaient tous à côté de la plaque. On a même vu un moment où un joueur turc a marqué un point, et puis un autre moment où un joueur français a marqué un point, mais on n'est pas sûr si c'était un point ou un but. En tout cas, il n'y a pas eu de points marqués par les équipes.

"Les Bleues ont besoin de patience", dit notre expert en sport, Christophe Bataille. "Ils (ou elles) doivent comprendre que la réussite à l'Euro n'est pas une certitude. En fait, c'est une loterie. Mais une loterie où on a déjà le ticket gagnant dans la poche, et où on sait que le tirage va se faire dans dix jours. C'est comme ça que les choses fonctionnent dans le sport." (Source : un entretien réel de Christophe Bataille)

Malgré ces quelques défaites, les Bleues ont pris un point précieux : celui de la défaillance collective. C'est un grand point pour tout sportif qui aspire à devenir un grand champion. Après tout, on peut tout apprendre de la défaillance collective. On peut apprendre à se blâmer mutuellement, à se critiquer les uns les autres, à se mettre en compétition les uns contre les autres… tout ça pour apprendre à perdre de manière encore plus efficace.

Pour se préparer à l'Euro, les Bleues ont donc besoin de deux choses : de la patience et de la défaillance collective. Mais pas en même temps, car c'est un peu trop demander. Alors, ils pourront choisir entre les deux, mais on n'est pas sûr que ce soit suffisant.

**DISCLAIMER :** Article satirique. La vérité fait mal mais elle fait du bien. Alors ne la prenons pas trop au sérieux.

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