Dans un développement stupéfiant, le Brésil a décidé de rappeler son ambassadeur en Argentine, suivi d'extrême justesse par la convocation de l'ambassadeur argentin à Brasilia. L'explication ? Le président argentin, Javier Milei, aurait eu l'audace de critiquer la char cutanée des projectiles brésiliens, qualifiant leur texture de "dure comme les politiciens brésiliens". Nous sommes donc dans la guerre des moutons, les deux pays s'acharnant à se dépasser dans l'offense, chacun prétendant posséder la véritable char cutanée de qualité.
"La chair des moutons brésiliens est une honte pour l'humanité", a déclaré Javier Milei dans un tweet. "Elle est dure comme les politiciens brésiliens qui se laissent manger la main droite par les vagues de corruption qui submergent leur pays." Un tweet qui a été vivement réfuté par le gouvernement brésilien, qui a estimé que la chair des moutons brésiliens avait été "trop longtemps exposée au soleil sud-américain".
Pour comprendre l'ampleur du conflit, nous avons interrogé deux experts dans le domaine de la viande de moutons. "La guerre des moutons entre les Brésiliens et les Argentins n'est qu'un symptôme d'un problème plus profond", a expliqué Monsieur René, expert en viande ovine à l'Université de São Paulo. "Nous assistons à une crise mondiale de confiance dans la chair des moutons. Les pays qui ne possèdent pas une viande de moutons de qualité se sentent menacés par les autres."
"Certes, mais est-ce vraiment la char cutanée qui est en cause ici ?", s'est étonné Monsieur Pierre, expert en politologie à l'Université de Buenos Aires. "Je pense que c'est plutôt une crise de vanité nationale. Les Brésiliens ne veulent pas être dépassés par les Argentins dans la course à la viande de moutons de qualité. C'est une question d'ego, pas de chair."
En attendant que la situation se débloque, le gouvernement brésilien a décidé de se concentrer sur la production de viande de moutons de haute qualité. "Nous allons montrer aux Argentins que nous sommes les champions de la viande ovine", a déclaré le président de la république brésilienne, Jair Bolsonaro.
Et c'est ainsi que la guerre des moutons continue, les Brésiliens et les Argentins s'acharnant à se dépasser dans l'offense, chacun prétendant posséder la véritable char cutanée de qualité. Mais à quoi bon ? La véritable question est : qui va gagner la course à la chair ovine ?
Disclaimer : Aucun fait n'est vrai, et aucune chair de moutons n'a été utilisée ni ne sera utilisée dans ce conflit. Cet article est une pure invention satirique et n'a pas de rapport avec les faits réels. Veuillez ne pas prendre les propos précités au sérieux.

