On connaissait l’homme d’affaires raté, le roi de la faillite d’hôtels-casinos et le vendeur de bibles en plastique. Voici désormais la version finale, le “Boss” de fin niveau : Donald Trump, le trader de l’apocalypse.

Quel coup de génie, tout de même ! Pourquoi s’embêter à analyser des graphiques financiers quand on peut directement orienter le marché à coups de missiles et de tweets belliqueux ? Pour Trump, la géopolitique n’est rien d’autre qu’une gigantesque salle de marché où le sang des autres sert d’encre pour signer ses chèques de dividendes. Reprendre la guerre avec l’Iran ? Un simple arbitrage sur le baril de Brent. Pendant que le Moyen-Orient s’embrase, que les civils iraniens étouffent sous des sanctions énergétiques criminelles et des bombardements cyniques, le tiroir-caisse de la Trump Organization fait cling-cling.

Le club des oligarques et l’indécence absolue

Depuis son passage à la présidence, sa fortune personnelle a grimpé en flèche, portée par des spéculations d’initiés à peine dissimulées. Et il n’est pas seul dans cette partouze financière. Dans son sillage, on retrouve le gratin de la ploutocratie mondiale : Elon Musk, devenu le courtier de l’espace et du vide, et les lobbies de l’APAC, tous occupés à se partager les restes d’une économie mondiale saignée à blanc.

Le tableau est d’une indécence absolue :

  • D’un côté : Un peuple iranien privé d’électricité, de médicaments et d’avenir, subissant un véritable crime contre l’humanité sous couvert de “pression maximale”.
  • De l’autre : Un milliardaire orange qui siffle des mojitos virtuels sur une plage fictive d’Ormuz, transformée en club privé pour ultra-riches.

La justice ? Quelle justice ?

Et que fait notre shérif de pacotille quand la Cour Pénale Internationale (CPI) ose lever le petit doigt ? Pas de débat juridique, pas d’arguments. Trump fait ce qu’il sait faire de mieux : il rackette. Il bloque les comptes bancaires des juges. C’est la diplomatie du cow-boy mafieux : “Tu m’accuses de crimes de guerre ? Je gèle ton livret A.”

Cette impunité doit cesser. La place de ce personnage grotesque n’est pas dans un bureau ovale, ni sur un green de golf de Floride, et encore moins à spéculer sur la vie de millions d’innocents. Sa place est dans un box des accusés, sous les néons blafards de La Haye.

Impeach him. Impeach this son of a gun. Avant que sa cupidité ne brûle la planète entière.

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